Artistes, curateurs, commerçants, cuisiniers, entrepreneurs, politiciens, médiateurs, flâneurs, penseurs du quotidien — et l’Octopus, qui écoute depuis les profondeurs — fluide, décentralisée, sans hiérarchie — dans une ville qui a recouvert ses rivières, mais qui retrouve peu à peu le chemin vers sa source et son âme. Des personnes venues de tous horizons, des quatre coins du monde, découvrant qui elles sont et qui elles souhaitent devenir — à travers l’expérience, l’histoire, l’eau, l’art, la poésie et la dévotion — tandis que Radio Marolles écoute avec honnêteté et révèle. Sans jugement.

Episode 1 : Sous la surface, l’eau respire encore

Sur la rue des Renards, au cœur des Marolles, les petits commerçants gardent leurs portes ouvertes — même lorsque la poussière envahit la rue. À travers leurs voix, Radio Marolles révèle un quartier vivant : Sandy chez Sisters, Mariama chez Tapatat, Pauline chez Ticky Tacky, Émile à L’Eau Chaude et Claude chez Atchoum — chacun tenant un lieu, chacun portant une histoire. Sous la surface, autre chose circule. Une mémoire de l’eau. Une pulsation de résilience. L’Octopus écoute, se déplaçant silencieusement d’un seuil à l’autre —  là où chaque porte ouvre sur une histoire.
Cet épisode a été réalisé avec le soutien d’Entreprendre Bruxelles.

Episode 2 : Lumière d’hiver sur la rue des Renards

Sur la rue des Renards, l’hiver rayonne de l’intérieur — à travers les guirlandes, les vitrines et la chaleur portée par celles et ceux qui font vivre la rue. Des lumières choisies ensemble dans les entrepôts de la Ville jusqu’à leur éclat aujourd’hui dans les cafés et les devantures, le quartier devient lumineux. Avec Dominique à la bijouterie, Laurent au Renard Bleu, Carine/Yasmina au Renard Noir, et Violetta, peintre du quartier, Radio Marolles poursuit son chemin à travers gestes, voix et résilience silencieuse.
Cet épisode a été réalisé avec le soutien d’Entreprendre Bruxelles.